M A I : sept poèmes abstraits dans la saison des lilas

Underworldings and the realm of saivu, Uppsala 2022

L’ombre de la contrebasse,
white noise

Les notes se perdent dans le bois verni
et le velours noir

Cercle de satin, le mouvement de ses mains
boucles d’oreilles gouttes d’ambre
Et le son des verres à vin que l’on empl
it au loin

Un piano comme porte-plume,
a coziness of celestial corpses.

L’homme aux lunettes ferme les yeux et ses verres agrandissent les larmes d’extase
J’ai renoué avec la trompette, elle était en argent.

Il fait jour mais les lanternes,
il s’exprime en millefeuille.

Rayures et bleu de gris
Qu’advient-il de tous ceux qui disparaissent ?

La justice au chevet du monde.
Cumbias para papa,
J’ai beaucoup pleuré dans le cinéma


With lilac season comes goodbyes season
and my heart shatters indistinguishably

Il quitte la pièce avec une élégance feinte.
Marble debris in the grass,
“Comment faire pour cesser,
une bonne fois pour toutes,
d’abîmer la douceur?”
(Cécile Coulon)

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